GESTION DES FINANCES PUBLIQUES/PRIVEES Les acteurs s’imprègnent des progiciels Tomate

La question de la gestion des finances publiques a beaucoup occupé le devant de la scène. L’inadaptabilité des outils et les lourdeurs sont citées comme facteurs bloquant par les acteurs et organismes internationaux. Pour inverser la tendance, des initiatives se sont multipliées. C’est dans ce sens que le Centre international de formation et de perfectionnement (Cifop) tient une série de séminaires.



Dakar a abrité le jeudi 26 février passé les journées portes ouvertes du Centre international de formation et de perfectionnement (Cifop). Une rencontre qui a permis d’exposer sur le progiciel Tomate, qui est un éditeur de logiciels spécialiste des solutions informatisées de gestion financière, comptable et technique pour les projets et programmes financés par les bailleurs de fonds internationaux.

Les responsables impliqués dans la gestion financière de leurs structures publiques comme privés ont eu à découvrir des pratiques leur permettant d’améliorer leur pratique avec les « Progiciels » Tomate et renforcer leurs compétences. Selon Youssef Darwiche, directeur délégué du cabinet 2DBC, partenaire de Tomate au Sénégal, cette journée cible les projets financés par les bailleurs de fonds, les ministères comme les agences, les entreprises commerciales… Il informe que les progiciels Tomate sont commercialisés depuis 25 ans et aident beaucoup dans la gestion de la paie, la trésorerie, la gestion financière, la fiscalité…

M. Darwiche a assuré que l’utilisation de ces outils aide à donner beaucoup plus de transparence dans la gestion des finances publiques. Un outil qui, a-t-il estimé, va assurer la traçabilité des financements, très exigée par les bailleurs de fonds. Sur la même lancée, Pape Birame Diop, gestionnaire financier du programme Girmac a assuré que les produits Tomate dédiés à la gestion des finances publiques couvrent toutes les activités des programmes et permettent de répondre aux normes de la Banque mondiale et des bailleurs de fonds.

Dans son programme de formation 2009, le Cifop prévoit un module passation de marché, gestion des litiges et contentieux et procédures d’arbitrage. Dans un document, les responsables de cette structure estiment que la programmation, la transparence et la rationalisation des procédures de passation de marchés sont une des préoccupations principales des Maîtres d’ouvrage et des bailleurs de fonds. Ils jugent que la mise en place d’un responsable des passations de marché, la définition d’un plan, sa mise à jour et son reporting font partie à la fois des conditionnalités de mise en œuvre des projets de développement ainsi que la reconstitution périodique des fonds de roulement.

Sud Quotidien

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Economie du développement


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