La Zone franc maintient son élan de convergence macro-économique



Dakar, 8 avr (APS) - Les ministres des Finances, les gouverneurs et les présidents d’institutions régionales de la Zone franc se sont engagés lundi à Dakar à maintenir le renforcement de leurs "efforts" pour assurer la convergence des politiques macro-économiques, a appris l'APS, de source officielle.

Selon le communiqué final de la réunion des ministres en charge de l’Economie, des Finances, du Développement et du Plan de la Zone franc, les participants estiment que la la convergence des politiques macro-économiques va se tenir dans un contexte ‘’d’incertitudes persistantes’’ sur la conjecture mondiale.

La réunion ministérielle de Dakar invite aussi les pays membres de la Zone franc de porter ‘’une attention particulière à l’inflation’’ et ‘’à la soutenabilité des finances publiques et des arrières de paiement’’.

Sur la ‘’convergence réelle’’, le communiqué relève que les participants suggèrent aux Commissions (CEDEAO et CEMAC) de rechercher les mesures permettant de lever les obstacles au commerce intracommunautaire.

Les ministres des Finances de la Zone franc ont demandé par ailleurs que ‘’la libre circulation des personnes soit rendue effective dans tous les pays’’ membres.

Outre la France et les Comores, cette zone monétaire regroupe 14 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Il s’agit d’une part, du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée-Bissau, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo, et de l’autre, du Cameroun, de la Centrafrique, du Congo, du Gabon, de la Guinée Équatoriale et du Tchad.

‘’Tout en observant des progrès significatifs du climat des affaires dans certains pays membres, ils (les ministres) ont souligné la nécessité de poursuivre les efforts dans ce domaine afin de renforcer l’attractivité internationale de la Zone franc à des fins d’investissements et de l’amélioration de la croissance potentielle’’, ajoute le communiqué.

Selon le texte, les ministres des Finances ont convenu de la ‘’nécessité de renforcer le cadre institutionnel et juridique de la gestion des participation publiques’’. Cela doit se faire de manière harmonisée dans chaque sous-région (Afrique de l'Ouest et Afrique Centrale).

‘’La gestion des participation publiques doit s’exercer selon les normes strictes, notamment en matière d’organisation et de coordination des tutelles, de prévention des conflits d’intérêt et de compétences, de contrôle et de gouvernance des entreprises’’, poursuit la même source.

BHC/SAB

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Economie du développement


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