Société civile africaine :Forces et limites

Depuis quelques années, on n’arrête pas de parler de la société civile ; certains s’en réclament avec fierté depuis qu’on la courtise.
Le grand succès qu’elle connaît en fait un concept « attrape-tout ».
Les inévitables abus de langage liés à cet état de choses rendent indispensable un effort de clarification du concept.

Par Moussa Bâ
Coordinateur de la Composante Acteurs Non Etatiques
du Programme d’Appui au Programme National de Bonne Gouvernance
BP 5449 Dakar –Fann SENEGAL
Email : bombolyba@yahoo.fr



Introduction :

Quelques recherches nous ont permis de remonter ses origines aux philosophes des XVII et XVIIIème siècles tels Locke et Rousseau qui ont théorisé sur le statut de l’homme et de la société.

Etymologiquement, la société civile est la société des citoyens. Avec l’évolution des formes d’organisation politiques, le concept va se complexifier et ce sera surtout Gramsci qui en sera au XXè siècle l’un des principaux théoriciens.

Dans son analyse de la société et de l’Etat, il identifie la société civile par rapport à la société politique et souligne que l’équilibre entre ces deux sociétés conditionne la nature de l’Etat.

A partir de 1968, la société civile connaîtra un regain d’intérêt avec les formidables bouleversements qu’elle engendrera à travers le monde. En effet, à partir de 1968, la société civile servira à distinguer en Occident le domaine officiel et d’exercice du pouvoir de la sphère non officielle.

Avec le recul de l’Etat providence, la sphère civile s’élargit et se complexifie au point d’apparaître de manière générale comme « une permanente alternative face aux pouvoirs constitués ».

En raison de cette nature d’alternative permanente aux pouvoirs constitués, on remarque que les relations de la société civile avec l’Etat peuvent être conflictuelles ou pacifiques :

- conflictuelles sous les régimes totalitaires où l’Etat aspire à contrôler toutes les sphères d’action des citoyens.
- Pacifiques, lorsque l’Etat cède un espace important aux formes d’organisation et d’action alternatives. Dans ces conditions, la société civile s’esquisse, se structure, s’affirme et se redéfinit dans une relation dynamique avec l’espace occupé par l’Etat.

L’interface entre la société civile et l’Etat est alors faite d’un mélange de confiance et de méfiance, d’observation et de contrôle, de coordination et de vigilance, de nécessaire complémentarité et d’inévitable concurrence ; Bref ! les relations de l’Etat avec la société civile apparaissent donc constamment ambivalentes.

Cette ambivalence est notable dans les interpénétrations fréquentes entre organisations de la société civile et institutions politiques.

Sans nous appesantir davantage sur ce survol historique de la société civile et de ses manifestations dynamiques en Occident, on note que le concept semble prospérer en Afrique depuis de le début des années 90.

La dernière décennie du millénaire passée se caractérise en Afrique par un contexte particulier dont il importe de rapporter les éléments majeurs pour comprendre l’intérêt porté aux acteurs de la société civile ; En effet on relève au cours de cette période :

- la faillite de l’Etat entrepreneur ou « développeur » (faillite programmée et entretenue par les programmes d’ajustement structurel) :
- la renaissance qui en découle du secteur privé comme devant être le moteur du développement économique et social :
- l’exigence de démocratie, d’ouverture politique et de bonne gouvernance ;
- la paupérisation croissante des populations malgré les nombreux programmes d’aide ;
- la prolifération des conflits…

Ces éléments sont apparus en fin de compte comme un « terreau propice » au développement d’une multiplicité d’acteurs entreprenants au point que plusieurs opinions s’accordent à penser que la société civile serait la clé de réussite en Afrique (les Etats ayant été cloués au pilori).

Tout en militant en faveur de la société civile nous nous insurgeons d’emblée contre cette pensée qui tendrait ainsi à opposer la société civile à l’Etat ou qui voudrait tout simplement remplacer l’Etat par la société civile dans la conduite du développement du continent.

Cette mise au point faite, nous nous intéresserons dans cet article à comprendre :

-ce qu’est la société civile en Afrique ?
-Qu’est-ce qu’elle fait de bon ?
-Quels sont ses limites et problèmes ?
-Que faut-il faire pour qu’elle complète nos Etats dans le vaste champ de la lutte contre la pauvreté, la promotion de la démocratie et de l’amélioration du fonctionnement de nos Etats ?

I/ Définition de la société civile

Tout en étant un concept ancien, la société civile reste tout de même à définir au regard de la diversité de ses composantes et du caractère diffus que lui attribuent bon nombre de chercheurs en sciences sociales et d’observateurs.

De manière pragmatique, nous proposons une définition simple qui est communément comprise de nos jours.
La société civile serait comprise comme étant constituée principalement des organisations syndicales (premières formes reconnues publiquement et légalement), les organisations non gouvernementales et organisations communautaires de base (deuxième génération), les organisations patronales et consulaires, les médias, les institutions de formation et de recherche, les organisations confessionnelles et diverses autres associations de personnes telles que les associations de tontines, de parents d’élèves, d’écrivains, musiciens, associations sportives et culturelles, ordres des avocats, de médecins etc.….

Toutes ces organisations se caractérisant par leur capacité acquise pour se faire entendre à côté ou en opposition aux organisations politiques dont la vocation affirmée est la conquête et l’exercice du pouvoir.

Cette définition qui repose sur les composantes de la société civile n’est certes pas tout à fait satisfaisante mais elle a, au moins, le mérite de « mettre un visage » sur la « nébuleuse évoquée ».

Mais pour compléter la définition, on retiendra que ces composantes se distinguent par le fait qu’elles n’agissent pas, en principe, pour conquérir et exercer le pouvoir, mais pour participer à réguler le pouvoir afin qu’ils soit respectueux des équilibres et arbitrages nécessaires au bon fonctionnement de la Cité.

C’est de là, du reste, que découle l’attention qu’on veut accorder aux organisations de la société civile.

En effet, c’est à la suite du constat que les Etats africains ont généralement bâillonné pendant des décennies leurs peuples et abusé économiquement des richesses du continent que l’on a considéré que les nouvelles formes d’organisations sociales émergeantes étaient porteuses de « freins » aux abus, et mieux, de bien être politique, économique social et culturel.

C’est ainsi que par exemple les ONG sont devenues un élément clé de la politique d’allocation des ressources des bailleurs de fonds occidentaux ; Ces derniers estimeraient que le soutien aux ONG et aux groupements professionnels ouvrirait l’espace politique à la vie associative et à la démocratisation de l’économie politique et de la société.

Ceci dit, qu’est-ce que la société civile africaine a fait ?

II/ Les acquis de la société civile

Pour mieux cerner les activités des organisations de la société civile, nous allons convenir d’une certaine classification en distinguant notamment trois secteurs clés dans lesquels ces organisations se sont le plus manifestés. A savoir :

-La promotion des droits de l’homme, de la démocratie et de la bonne gouvernance
-Le développement socio-économique et culturel
-Le secteur « vert » ou environnemental.

2.1 Le secteur droit humain, démocratie et gouvernance

Il ne fait aucun doute que les premières formes de luttes ouvrières conduites notamment par les syndicats ont grandement participé à la restauration de la dignité humaine dans les lieux de travail et ont par la suite préservé jalousement les droits des travailleurs que nous sommes tous.

Cette vaillance des syndicats est toujours d’actualité au moment où la force du capitalisme mondial persiste à écraser les travailleurs, qui constituent l’un des trois piliers de la « marmite richesse » (le capital et la technologie étant les deux autres).

Bien que les organisations caritatives, particulièrement d’obédience religieuse, prêchent le respect des droits humains, leurs activités d’assistance en urgence ne nous apparaissent pas significatives car elles ne s’attaquent pas aux causes de la misère humaine que leurs actions soulagent.

Mais plus significatives et quotidiennes sont les activités des organisations non gouvernementales de droits humains d’apparition récente.

En effet, profitant du contexte précédemment décrit, ces organisations s’impliquent au quotidien dans la défense des droits de première génération portant sur la liberté d’expression, la défense de l’intégrité physique des personnes, la défense des droits civiques ayant trait au droit de vote, l’égalité des personnes devant la justice etc. Ces organisations s’impliquent également dans les réformes constitutionnelles, le dialogue politique, la mise en place d’une bonne gouvernance et le renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit.

A présent, on note leur engagement décisif dans la traque des crimes impunis du fait de dirigeants sanguinaires. Leurs capacités d’action, relayées au plan international par leurs homologues occidentaux, apparaissent d’une portée efficace et bien souvent dissuasive dans un bon nombre d’Etats aux tendances autoritaires.

Enfin, il est important de souligner le rôle de vigile et d’alerte que jouent les médias qui se sont diversifiés et densifiés sur le continent au cours de la décennie passée.
Il est partout reconnu que les médias ont été décisifs dans le renforcement de la démocratie et l’amélioration progressive de l’Etat de droit en Afrique.

Grâce à une information alternative (aux mots d’ordre et manipulations, des anciens et uniques médias d’Etat) les médias privés dans leur grande diversité (parlée, écrite et en particulier audiovisuelle) ont participé à éduquer les populations à la citoyenneté, à la défense et préservation de leurs droits et ont servi de support à leur libre expression.

Les médias ont, par ailleurs, grandement participé à l’amélioration de la transparence des scrutins lors des élections politiques.

Ils sont également en train de créer au quotidien les conditions nécessaires pour que les gouvernants rendent compte aux gouvernés de leur gestion publique.

Avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication, les médias vont probablement être décisifs dans la vie future des populations africaines.

2.2 Le secteur développement économique, social et culturel

C’est dans ce secteur que l’on trouve un foisonnement impressionnant et divers d’organisations de la société civile probablement au regard de l’ampleur de la pauvreté grandissante des populations pour lesquelles elles estiment avoir été créées.

On peut noter dans ce secteur un certain nombre d’acquis du fait notamment des organisations non gouvernementales d’appui au développement et des organisations communautaires de base.

D’abord aux plans des démarches de développement, grâce à la vulgarisation de l’approche participative, les organisations civiles ont acquis un avantage comparatif par rapport aux actions publiques.

Elles ont ainsi inculqué une culture participative dont les avantages portent sur les possibilités d’adaptation et d’ajustement des programmes de développement aux besoins des populations.

Cette culture qui reconnaît les populations comme étant les acteurs et non les sujets passifs de leur développement s’est en effet imposée aux donateurs et aux Etats du fait de la pression notable des organisations de la société civile.

Cela constitue un tournant décisif qui marque la fin des programmes « top-down » parachutés de manière autoritaire et arrogante par les Etats dits « développeur » des années 60 et le début des prises d’initiatives variées des populations qui, du village au quartier, sont de plus en plus porteurs de projets participant à leur bien-être. Ces projets sont par ailleurs financés généralement par les organisations civiles en relation avec leurs homologues du Nord.

D’autre part l’équité, entre homme et femme dans l’accès aux ressources tant intellectuelles que matérielles, qui est aujourd’hui discutée sous le vocable genre/gender a été irriguée par les organisations de la société civile et malgré les difficultés notées, le concept semble faire son chemin.

En prise directe avec nos sociétés à bout de souffle, les organisations d’appui au développement socioculturel et économique réalisent des activités hautement appréciées par les populations dans les domaines de l’éducation, la formation, l’animation, l’agriculture, la construction d’infrastructures de base, l’élevage, la pêche, l’artisanat, la petite transformation de produits primaires, l’épargne et le crédit, la mise en place de petites entreprises diverses, la lutte contre le SIDA, le lobby pour l’annulation de la dette africaine etc. …

Bref ! elles réalisent toutes formes d’activités susceptibles de concourir au bien être et à l’épanouissement moral des populations.

2.3 Le secteur vert ou environnemental

Inspirées par la conférence de Rio sur l’environnement en 1992 et d’Istanbul sur l’habitat en 1994, les organisations « environnementales » se profilent de plus en plus en Afrique.

Particulièrement active dans la préservation de l’environnement physique à travers des projets de reboisement, de luttes anti-érosives, de gestion conservation des terroirs et des zones naturelles classées, ces organisations s’intéressent de plus en plus à la qualité de nos aliments en investissant le créneau des « produits bio ».

Il faut noter l’apparition récente, particulièrement en ville, d’organisations civiles préoccupées par la pollution sonore et diverses autre pollutions liées aux problèmes d’assainissement, aux ordures et déchets toxiques émanant des gaz d’échappement des voitures et diverses industries polluantes.

A vrai dire, ces organisations n’ont pour le moment pas de prégnance réelle sur le quotidien des Africains, malgré leurs discours et actions louables ainsi que les dangers qui nous guettent du fait d’un environnement en déliquescence.

Il est à espérer toutefois que leur opiniâtreté débouche sur une culture « verte » comme en Occident où les phénomènes environnementaux sont d’avantage internalisés par les populations.

En somme on le voit, les activités des organisations civiles sont diverses et sans limite.

Les organisations civiles font-elles toujours bien ce qu’elles entreprennent ?

Les problèmes et les limites identifiés en font une question à controverse. Nous abordons quelques uns ci-dessous pour ouvrir le débat.

III/ Limites et problèmes des organisations civiles africaines

La société civile africaine (en particulier les ONG, les syndicats, les organisations communautaires de base et les médias qui en constituent de nos jours les fers de lance) est généralement faible en termes d’organisation et de finances.

Cette situation tend à affaiblir ses capacités à se profiler en contre-pouvoir ou plût en partenaire crédible de l’Etat en vue d’amener ce dernier à rendre compte de ses actes (dans le cadre de ce qui est considéré comme étant la bonne gouvernance).

De plus, elle souffre d’une absence de « leadership institutionnel et visionnaire ».

Elle est par exemple incapable de tenir compte des rapports sociaux et des rapports de force responsables en premier lieu de la reproduction de la pauvreté.

A cet égard, certains observateurs critiques notent que ceux qui se posent comme représentants ou porte paroles d’une communauté donnée, défendent souvent des programmes qui bénéficient davantage à eux-mêmes qu’à la majorité démunie.

D’autre part, le manque de collaboration ouverte et transparente ente les différents éléments qui la composent font que la société civile développe des activités dont la portée et l’impact sont limités, en considérant le vaste champ de la lutte contre la pauvreté et l’instauration d’Etats démocratiques et respectueux du droit en Afrique.

Enfin, un peu partout en Afrique, les Etats africains sont plutôt réservés pour promouvoir le développement et l’autonomie des organisations de la société civile dans la perspective d’en faire des collaborateurs crédibles participant à la lutte contre la pauvreté.

La suspicion à l’égard des organisations de la société civile est généralement de règle. Elle conduit dans certains pays à la confrontation.

Ainsi, on peut noter que partout en Afrique, les Etats sont jaloux de leur souveraineté. Ils veulent tout contrôler ; Tout ce qui leur échappe est objet de suspicion.
La dépendance financière et même idéologique vis-à-vis des partenaires extérieurs de la plupart des organisations de la société civile ayant une certaine envergure inquiète bon nombre d’Etats.

Parfois l’origine politique ou l’appartenance politique avérée de certains dirigeants d’organisations de la société civile notamment dans sa composante ONG et syndicale ne facilite pas non plus la disponibilité de certains Etats au dialogue avec la société civile.

En outre, les faibles performances de certaines organisations aux capacités financières reconnues à travers le train de vie ou l’aisance matérielle affichée de leurs dirigeants ne peuvent qu’augmenter la suspicion et la conviction que ces organisations ne participent pas à la lutte contre la pauvreté.

Que faut-il faire pour que ces diverses organisations porteuses des espoirs des populations puissent davantage être crédibles ?

Ainsi que le disaient quelques universitaires camerounais « toutes les semences sont là mais n’ont pas encore germé : La presse, le mouvement syndical, les ONG, les OCB et autres associations civiles existent et pourraient jouer un rôle plus efficace dans l’allègement de la pauvreté et l’amélioration de la bonne gouvernance ».

IV/ Quelques pistes de réflexion pour la « germination » des organisations civiles

Au regard des limites exposées précédemment, il apparaît que les organisations doivent davantage s’organiser entre elles pour développer des réseaux complémentaires afin de mener des actions crédibles.

« Sortir de leur trou » pour adhérer à des consortiums forts, porteurs de plate-forme d’actions ayant une dimension nationale voire sous régionale serait une piste pour promouvoir les organisations civiles.

A cet égard, les réseaux d’organisations actives en information, éducation, communication (IEC) dans le secteur de la santé et de la lutte contre le SIDA sont porteurs d’espoir pour peu qu’ils soient davantage soutenus.

A l’instar des réseaux SIDA, d’autres réseaux doivent être renforcés et accompagnés.

Des bailleurs comme l’Union Européenne, (dans l’esprit des nouveaux accords de Cotonou qui prônent une coopération multi acteurs avec un intérêt pour la société civile) devraient être des partenaires cibles pour ces réseaux.

Il est en effet reconnu que c’est la compétition des organisations civiles dans l’accès aux ressources qui limite en partie le « réseautage ».

Sécurisées financièrement à travers leurs plates-formes d’actions, bon nombre d’organisations civiles seraient ouvertes à la collaboration.

Une autre piste de réflexion pour renforcer la crédibilité des organisations civiles serait le développement de la transparence aussi bien vis-à-vis de leurs groupes cibles que vis-à-vis des Etats qui, quoiqu’on dise, ont de plus en plus la légitimité des urnes et sont seuls comptables du développement de nos pays.

La crédibilité des organisations civiles vis-à-vis de nos Etats et leur acceptation passeront par leurs efforts de transparence et par le renforcement de leurs capacités techniques d’action.

Sous ce rapport et de manière plus large, les organisations civiles devraient être soutenues dans la réflexion sur leur conduite.

Une certaine déontologie devrait être promue en particulier dans leurs rapports avec les communautés qu’elles prétendent représenter.

Concernant singulièrement les médias, l’atteinte du niveau « Quart-Etat » apparaît de plus en plus du domaine du possible comme dans les Etats occidentaux aux conditions suivantes :

-une formation professionnelle mieux soutenue ;
-une déontologie de la profession mieux respectée ;
-une indépendance financière et intellectuelle mieux développée grâce aux soutiens de l’Etat et des donateurs mais également grâce à des produits mieux conçus et rendus pour être consommables.
-un environnement judiciaire sain.

CONCLUSION

Sans épuiser le débat sur la société civile, ce sont là quelques fruits de nos réflexions.

La confrontation tendancieuse entre Etat et société civile ne nous agrée point ; de même que le manque d’intérêt voire le mépris de certains des gouvernants africains à l’égard de ces nouveaux acteurs.

L’Afrique est en recomposition en ce nouveau millénaire.

Privée pendant trois siècles de ses bras valides, pillée de ses ressources naturelles et déstructurée socialement et culturellement au cours du millénaire passé, l’Afrique a besoin de toutes ses énergies nouvelles pour relever les nombreux défis qu’elle rencontre.

Il nous incombe tous de réfléchir solidairement pour nous en sortir.


Moussa BA
Coordinateur de la Composante Acteurs Non Etatiques
du Programme d’Appui au Programme National de Bonne Gouvernance
BP 5449 Dakar –Fann SENEGAL
Email : bombolyba@yahoo.fr





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Commentaires articles

1.Posté par GBECHOEVI Alohoutadé Alexandre le 18/02/2012 18:04
Bonjour Messieurs,
Je suis docteur en Droit international et Relations Internationales
de l'université Jean-Moulin lyon3 FRANCE .
Je voudrais publier mes articles chez vous.
Merci

2.Posté par abdoulaye niang le 17/12/2020 16:09
bonjour je voudrais avoir des documents sur la société civile

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